FAQ

Que va-t-il se passer avec ma session en cas d’une grève prolongée?

Si la grève perdure, il est possible que le département d’histoire décide de reporter la fin de session. Dans le passé, lors de la grève des chargés de cours de 2008, certains départements avaient repoussés jusqu’au 9 mai la session d’hiver, ce qui a retardé la session d’été. Toutefois, ce n’est pas tous les professeurs qui décident de suivre cette extension et souvent ceux-ci modifient leur plan de cours pour terminer dans les délais normaux de la session d’hiver.

Est-ce possible que ma session soit annulée?

Pour ce qui est de l’annulation de la session d’hiver, cette situation est peu avantageuse que ce soit pour les étudiants et pour le gouvernement, il est donc extrêmement peu probable qu’elle se produise. Elle serait très coûteuse pour le gouvernement et le rendrait impopulaire chez les contribuables. Il s’agit donc d’une mesure extrême et de dernier recours, qui n’a jamais été utilisée par le gouvernement.

Combien de temps dure une grève?

La grève générale illimité, telle que votée par l’AÉHUM lors de l’assemblée générale du 8 février 2012, est renouvelable à toutes les semaines. Il y aura donc des AG à tous les sept jours durant lesquelles il sera voté si l’AÉHUM veut poursuivre ou non la grève.

Comment est-ce que le plancher est calculé? Est-ce que l’AÉHUM compte dans le calcul du plancher?

Nous nous fions au site web Bloquons la hausse pour savoir combien d’étudiants et d’associations étudiants ont un mandat de grève.

Oui, l’AÉHUM compte dans le calcul du plancher.

Quoi faire un jour de grève?

Si vous ne voulez pas piqueter, voici la procédure à suivre lors d’une grève.

  1. Vous devez vous présenter au local du cours pour constater qu’il y a piquetage. Vous pouvez aussi supposer qu’il y aura une ligne de piquetage et rester chez vous, mais si pour une raison quelconque l’AÉHUM se voit dans l’impossibilité d’établir une ligne de piquetage devant un cours, le professeur peut donner le cours.
  2. S’il y a ligne de piquetage, le professeur ne peut la traverser et s’il le fait, ce serait contraire à sa convention collective.
  3. Normalement (dans 95% des cas) le professeur ne traverse pas la ligne de piquetage et le cours ne se donne alors pas. Il est donc inutile de tenter de traverser la ligne en tant qu’étudiant, puisque le professeur ne donnera pas de cours.
  4. Profitez de la journée pour faire vos lectures à la bibliothèque ou pourquoi ne pas venir aider l’AÉHUM dans ses actions contre la hausse.
La procédure est exactement la même pour les ateliers qui ont lieux après les cours.

Qu’elles sont les ententes prises avec les professeurs? Que va-t-il advenir des examens et des travaux à remettre?

Dans le passé, l’AÉHUM a toujours eu une excellente relation avec les professeurs. Normalement, les professeurs ajustent leur plan de cours ainsi que le poids de certaines évaluations. Pour ce qui est des examens, il seront soit reportés, soit modifiés pour la formule « take-home ». Mais cela peut varier d’un professeur à un autre, notre coordonnateur aux affaires académiques veillera à ce qu’il y ait des ententes claires avec chaque professeur du département et que les nouvelles modalités d’évaluation soient transmises de façon claire aux étudiants.

Est-ce que je dois aller à mes cours qui ne sont pas donnés par le département d’histoire?

C’est selon le département. Il faut communiquer avec l’association affiliée au département en question pour voir s’ils sont en grève ou non et quelles sont les consignes. Voici une liste des différentes associations étudiantes de l’Université de Montréal.

Je veux participer. Comment je peux m’impliquer?

L’AÉHUM met présentement sur pied un comité de mobilisation chargé de coordonner et d’organiser les différentes activités de contestation et manifestations. Une journée et une heure de rencontre seront décidées bientôt. EDIT: Le comité de mobilisation se rencontre tous les jeudi à 16h au café étudiant d’histoire.

Sinon, vous pouvez toujours passer au café étudiant d’histoire situé au C-6147 du Pavillon Lionnel-Groulx (dans le couloir qui mène à Jean-Brillant). Il y a toujours des étudiants ou des membres du conseil exécutif prêts à répondre à vos questions.

Qu’est-ce que l’AÉHUM? Qui forme le CE?

L’Association Étudiante d’Histoire de l’Université de Montréal (AÉHUM) est le regroupement gérant la vie étudiante des étudiants du premier cycle en histoire de l’Université de Montréal. Tous les étudiants du premier cycle en histoire en font partie de manière automatique, que vous soyez au baccalauréat, à la majeure ou à la mineure.

Le conseil exécutif est formé de:

  • Secrétaire général: Étienne Arsenault
  • Trésorier: Guillaume Caherec Gagné
  • Coordonnateur aux affaires académiques: David Imbeault
  • Coordonnatrices aux affaires externes: Maryse Gagné & Poste vacant
  • Coordonnatrice aux affaires internes: Judith Dimitri
  • Coordonnatrice aux affaires socio-culturelles: Anaïs Hélie-Martel
  • Coordonnateur aux activités sportives: Vincent Chevrier
  • Coordonnateur à la vie étudiante: Julien Gauthier
  • Représentants de troisième année (sénateurs): François Lemieux & Marie-Pier Lavoie
  • Représentants de deuxième année: Marc-André Desmarais & Héloïse Rondeau-Geoffrion
  • Représentants de première année: Sadja Sarrette & Poste vacant
  • Représentante du café étudiant: Laurence Clavet

Membres des comités:

  • Responsable du café étudiant: Catherine Therrien
  • Représentant de premier cycle: Louis Théroux
  • Rédacteur en chef du Sablier: Antoine Richard
  • Comité femme et équité: Samia El Hlimi & Sadja Sarrette

Pourquoi faire la grève?

En 2007, le gouvernement Charest annonçait le dégel des frais de scolarité, à hauteur de 50 $ par trimestre. Ainsi, suite à ce premier dégel, la facture des étudiants québécois a fait un bond de 30 %, soit une hausse 3 fois supérieure à l’inflation. Concrètement, il s’agit d’une augmentation de 100 $ par année pour un étudiant à temps plein ! En tenant compte du fait que 50 % de ceux-ci vivent avec moins de 12 200 $ par année et que 25 % le font avec moins de 7 400 $, la perspective d’une nouvelle hausse est d’autant plus alarmante. Si l’on ajoute à cela qu’actuellement, 69,2 % des étudiants affirment s’endetter au cours de leurs études et que 25 % d’entre eux estiment leur dette finale à 20 000 $, la situation devient inquiétante. Il est avéré que l’endettement et les difficultés financières ont des conséquences négatives directes sur le succès et la persévérance scolaire chez les étudiants. En effet, les problèmes financiers sont à l’origine de presque 40 % des cas de décrochage scolaire au niveau universitaire, en plus de décourager plus de 30 % des finissants des écoles secondaires à poursuivre leurs études.

Lors du dépôt du Budget 2010, le gouvernement provincial a annoncé une hausse supplémentaire des frais de scolarité pour 2012, sans toutefois donner les modalités de cette augmentation. Une chose était cependant très claire : aux dires des dirigeants, les étudiants devraient contribuer davantage. Que ce soit en haussant les frais de scolarité québécois au niveau de la moyenne canadienne ou en les modulant selon le coût de la formation de l’étudiant, les diverses options étudiées se traduisent toutes par une nouvelle facture encore plus élevée à payer chaque session.

Ce discours de la classe politique québécoise préoccupe particulièrement la FAÉCUM dans la mesure où il va à l’encontre d’un des principes fondateurs de la Fédération : l’accessibilité pour tous à une éducation universitaire de qualité. En contribuant à exacerber la situation déjà précaire dans laquelle se trouve la communauté étudiante, une nouvelle hausse des frais  est inadmissible.

Le 17 mars dernier, le ministre Bachand annonçait dans son budget une hausse de 325 $ par année. Cette nouvelle augmentation des frais de scolarité débuterait à l’automne 2012 pour se poursuivre jusqu’en 2017, ce qui signifie à terme une hausse de 1625 $ ! Ainsi, il en coûtera 3793 $ à un étudiant à temps plein pour fréquenter l’université pendant une année. Toutefois, ce montant ne comprend pas les frais institutionnels obligatoires (FIO) exigés par chacune des institutions, qui atteignent parfois 1000 $ supplémentaires par an !

Le gouvernement Charest s’est défendu d’attaquer l’accessibilité aux études par une bonification du régime d’aide financière aux études (AFE). Cependant, les ajustements prévus sont minces, et pour bien des étudiants, ne feront qu’augmenter leur endettement :

Pour les étudiants présentement prestataires de prêts et de bourses, ils verront la hausse des frais de scolarité leur être versée sous forme de bourse. Toutefois, dans le cas des étudiants qui ne reçoivent présentement que des prêts, ou aucune aide financière, ce montant leur sera versée sous forme de prêts. Leur endettement augmentera donc de 1625 $ par année dès 2017!

Le seuil de revenu à partir duquel le revenu des parents ou du conjoint est considéré pour contribuer financièrement à l’éducation de l’étudiant passera de 29 000 $ à 35 000 $, soit sensiblement une indexation au coût de la vie. Cela ne représente donc pas un grand changement, voire le maintien des conditions actuelles.

[Réponse tirée du Site web de la FAÉCUM]

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